La période des fêtes de fin d’année symbolise la fête, la générosité, la joie. D’où les déceptions encore plus grandes quand les conflits viennent tout gâcher. La fin d’année est souvent une période surchargée, tant personnelle que professionnelle. Au bureau, entretiens annuels à préparer, dossiers client à boucler, réunions de fin d’année à organiser… A la maison, les cadeaux, le dîner, la famille… En dehors, la cohue, les bousculades, du monde à chaque coin de rue… Difficile de souffler. On se trouve confrontés à une réalité qui bien souvent est loin du mythe porté par Noël.

Nous allons vous donner 5 astuces pour ne pas laisser les conflits être protagonistes des fêtes de fin d’année.

  1. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul !

Que ce soit au sein de votre structure professionnelle ou encore pendant le repas de famille, souvenez-vous que toutes les personnes vous entourant ne sont pas très loin de votre état psychologique. N’hésitez pas à en discuter et à en rire, c’est pareil tous les ans, alors rien de nouveau à l’horizon. Vous découvrirez peut-être que votre collègue ou votre belle-sœur est dans une situation bien plus désastreuse.

  1. Anticipez les disputes d’une façon différente

Votre appréhension ne se ressent pas seulement au ton de votre voix, mais par votre non-verbal. Votre inconscient va déployer une énergie formidable à trahir vos émotions. L’atmosphère est électrique ? Et vous, dans quel état êtes-vous ? Totalement serein, calme ? N’anticipez pas les réactions et les propos d’autrui, ou bien si vous avez l’habitude que votre belle-mère (oui, un bon vieux cliché !) critique pour la énième année votre choix du dessert, invitez-la à faire le nécessaire pour l’année suivante, afin de ne plus être déçue ! L’oncle Norbert va encore parler politique et créer une vision apocalyptique du monde de demain, ce qui agacera l’ensemble des convives ? Indiquez-lui que 12% des Français disent se disputer en famille à cause de la politique et 4% affirment avoir totalement coupé les ponts à cause d’elle, ce serait dommage d’en arriver là ce jour, non ? Griefs, rancœurs émergent lors d’échanges anodins qui peuvent vite tourner au pugilat, alors même si ce n’est peut-être pas évident : gardez le sourire !

  1. Un peu d’indulgence ne fera de mal à personne

Vous pensez que la robe de votre sœur est vraiment très moche. Vous êtes certaine, qu’elle l’a achetée au rabais dans un magasin low-cost, c’est dommage, elle, qui est si jolie.

Un peu d’indulgence avec votre entourage, c’est Noël, une période nerveusement et financièrement difficile. Il y a quelques sacrifices que certains feront sur des aspects de la fête. Si une chose n’est pas de votre goût, préférez voir ce qui l’est davantage.  La « magie de Noël » c’est avant tout l’intention que nous donnons à ce que nous faisons, mais aussi de recevoir avec bienveillance.

  1. Ne pas être d’accord ne signifie pas que vous devez entrer sur un ring

Les désaccords vont inévitablement arriver. Chacun ayant son point de vue, ce qui est compliqué finalement, ce n’est peut-être pas tant le point de vue différent de l’autre, mais l’énergie qu’il va mettre à vouloir vous convaincre que vous avez tort et qu’il a raison. Insidieusement, vous serez peut-être dans la même démarche. Une petite pause dans l’échange pourrait permettre de faire redescendre la tension. Pour quelles raisons, auriez-vous plus raison que l’autre ? Peut-être auriez-vous plus de résultat dans un échange constructif, si vous ne tentiez pas de convaincre l’autre de votre point de vue, mais tout simplement l’exposer. Vous avez chacun un vécu, des valeurs, de l’expérience, une éducation… qui vous amènent à ne pas penser de la même façon, ce n’est pas pour autant que l’autre a tort, vous pourriez même vous féliciter d’une façon commune d’être dans une démarche de réflexion sur un même sujet qui finalement vous tient à cœur, cela fait au moins un point commun !

  1. N’idéalisez pas ces fêtes de fin d’année

C’est bien souvent le contraste, plus ou moins important, entre les fêtesde fin d’année idéalisées et la réalité, qui font de nombreux déçus. Ne rien attendre permettra de prendre ce qu’il y a à prendre. Prenez assez de recul pour éviter de dramatiser et faire une affaire d’état de tata Huguette qui n’a rien mangé à table et pas décroché un sourire. Prenez l’instant présent et les éclats de rire des enfants, ou bien de celui qui a saucé son assiette à faire pâlir votre lave-vaisselle ! Vous avez la possibilité, en toute bienveillance, et en aparté de demander à tata Huguette ce qu’elle aurait préféré et si quelque chose peut lui faire plaisir ?

 

 

 

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